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Informations Montagne




Informations Techniques :


Maux liés à l’altitude :


Le Mal Aigu des Montagnes (MAM), l'odème pulmonaire ((OPHA) et l'odème cérébral (OCHA) ne sont pas les seuls maux liés à l'altitude. D'autres, plus ou moins bénins, peuvent survenir soit comme symptômes précurseurs de ceux cités ci-dessus, soit comme maux à part entière.

Les maux de tête :

Il est assez courant d'avoir des maux de tête au dessus de 3500m. Ils passent normalement (MAM bénin) avec de l'aspirine ou du paracétamol. S'ils persistent et restent très forts après une prise d'aspirine ou de paracetamol, ils signifient que l'acclimatation n'est pas encore tout à fait achevée et que la montée en altitude est trop rapide... (la suite...)


Acclimatation 1 :

Altitude, facteur de dégénérescence

L'homme n'a pas les prédispositions naturelles pour vivre d'une façon permanente en haute altitude (4300 m est l'altitude limite de l'habitat permanent). Pour effectuer un séjour prolongé au-delà de 3500 m, il sera nécessaire au marcheur, au grimpeur, de s'acclimater, de s'adapter, afin d'y survivre. Le processus d'acclimatation prend quelques jours mais il est nécessaire pour que s'organisent les modifications qui vont lui permettre de résister aux privations. Dans ce domaine, il n'y a pas de surhomme et chacun ressentira les effets de l'altitude sur son corps. L'acclimatation du corps à l'altitude est donc une nécessité vitale ... (la suite...)


Acclimatation 2

La physiologie de l'acclimatation

L'homme peut survivre à 5500m et être toléré à 8000 sans avoir recours à l'oxygène. Cela démontre sa capacité à s'adapter ou à s'acclimater à la haute altitude. Les processus les plus spectaculaires dans l'acclimatation sont l'augmentation du volume respiratoire, l'augmentation de la pression sanguine dans l'artère pulmonaire, l'augmentation du rythme cardiaque, l'augmentation des globules rouges, l'augmentation de la capacité des échanges gazeux et la transformation des tissus de l'organisme pour permettre un fonctionnement normal dans des conditions de ... (la suite...)


Pathologie Montagne 1

Les risques liés à l'altitude

Le MAM touche à des degrés divers, toutes les personnes qui participent à des trekkings ou expéditions en altitude.

Bénin (le plus souvent) : mal de tête, odème localisé (gonflements).
Grave : OCHA, OPHA qui mettent en jeu la vie des sujets atteints.

Idées fortes : Tout malaise ou symptôme en altitude doit à priori être considéré comme un défaut d'acclimatation.
Idées fausses : Mal de tête (soleil, alcool, .), ... (la suite...)


Pathologie Montagne 2

La prévention du MAM

4 facteurs essentiels déterminent la survenue du MAM :

Altitude d'ascension
Altitude atteinte
Durée du séjour
Susceptibilité de l'individu

Les conseils sont énoncés sous forme de 3 règles d'or de la progression en altitude... (la suite...)


Pathologie Montagne 3

L'acétazolamide (Diamox), mythe ou réalité ?

Le Diamox est le seul médicament d'utilisation simple dont l'efficacité a réellement été prouvée dans la prévention du MAM. Ce médicament est un inhibiteur de l'anhydrase carbonique (il s'oppose à l'alcalinisation du sang). Son effet principal est de stimuler la ventilation pulmonaire, mais il est également diurétique. Il diminue les symptômes du MAM, mais ne protége pas contre un odème pulmonaire ou un odème cérébral... Comme son action met 12 à 24 heures pour se développer, il sera beaucoup plus efficace en préventif... (la suite...)


Préparation Physique

L'acétazolamide (Diamox), mythe ou réalité ?

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce ne sont pas les dénivelés et la durée des étapes qui génèrent la plus grande fatigue lors d'un trekking classique. Bien souvent, le dénivelé rencontré dans la journée de marche est moindre que celui d'une randonnée à la journée dans les Pyrénées ou dans les Alpes et la durée de marche effective (hors arrêts) ne dépasse que rarement les 6h. En plus de l'altitude (déjà traitée dans des articles précédents), la fatigue provient avant tout d'une érosion des capacités physiques due à la répétition d'un effort sur une semaine ou plus dans des conditions d'hygiène sommaires avec une alimentation somme toute assez pauvre (le dal bhat ne peut pas tout). Cela provoque au fil des jours un affaiblissement aussi bien physique que moral... (la suite...)


Hypothermie

Reconnaître l'hypothermie

L'hypothermie doit être diagnostiquée rapidement en connaissance des causes et de la rapidité avec laquelle elle peut se développer.

On peut diviser l'hypothermie en 2 catégories : l'hypothermie bénigne et l'hypothermie sévère. Qu'elle soit bénigne ou sévère, la personne affectée doit être prise en charge le plus rapidement possible et protégée.

L'hypothermie bénigne

L'hypothermie est bénigne lorsque la température du corps est comprise entre 37° et 32°... (la suite ...)


Se Protéger du Froid


La pratique des activités de montagne, plus particulièrement en Himalaya, place l'homme dans un environnement qu'il vaut mieux connaître et maitriser afin d'éviter les accidents. Pour se mouvoir dans ce milieu exceptionnel, chacun de nous venant d'horizons moins élevés et plus tempérés aura besoin de se protéger des atteintes de l'altitude (acclimatation) et des conditions météorologiques que l'on y rencontre.

Le corps et le froid

La température corporelle humaine se situe autour de 37°C . C'est le contact et la durée d'exposition du corps avec un milieu froid qui ... (la suite...)


Se Protéger du Soleil


Après le froid ( voir les articles : Protection du froid et Hypothermie ), un autre facteur peut avoir des conséquences sur votre progression en montagne. Cet autre facteur est le soleil. Après une longue exposition sans protection adéquate, le soleil peut avoir des effets très handicapants : brûlure plus ou moins importante de la peau, brûlure de la cornée (ophtalmie) et vous contraindre à l'immobilité pendant quelques jours. Le soleil sur les lèvres peut également provoquer de douloureux herpès.

Ce sont des radiations invisibles (ultraviolet et infrarouge) qui vont causer ces blessures. L'exposition aux ultraviolets est plus importante en montagne qu'à la mer... (la suite...)

Chaussure


Tout comme la voiture a besoin de bons pneus pour rester sur la route, le trekkeur a besoin de bonnes chaussures pour avaler du dénivelé sans se meurtrir ou se blesser (ampoules, ongles bleus, chevilles douloureuses, engelures, points de compression, de contact,.). Pensez que la chaussure est également un élément de votre sécurité. N'hésitez pas à investir dans du bon matériel. Il vous le rendra bien sur les sentiers.

La semelle

Elle devra être dessinée de reliefs afin d'adhérer aux différents types de terrain (terre, boue, rocher, neige, gravillons, sable, herbe). Lors de l'assemblage de la chaussure, elle pourra être montée rigide, souple, amortissante, collée ou cousue ... (la suite ...)


Alimentation


Cela pourra surprendre mais les heures de repas au Népal ne sont pas les mêmes qu'en occident. L'heure étant une donnée culturelle, les repas se sont logiquement conformés à l'usage local du temps.

En général, au lever, le Népalais boit juste un thé. Le déjeuner et le midi seront regroupés en un gros repas vers les 9h30 (c'est pour cela que les ouvertures des magasins et des bureaux administratifs sont "vers" les 10h, après le repas). Puis vers 14h, ce sera un Khaza (casse-croûte). Le repas du soir sera vers les 20/20h30.

En particulier

les repas n'ont pas vraiment d'heure fixe et se prennent n'importe quand, surtout (la suite ...)


Météo Népal


Janvier

Les nappes de stratus (brouillard de basses couches) sous les 1500m, annoncent des conditions stables. Ils se localisent principalement dans les basses vallées, près des rivières, lacs et autres zones humides. Ces nuages, à Katmandou, ont parfois du mal à se dissiper. Au dessus de 1500m, les conditions sont généralement bonnes et le soleil très présent. Des perturbations apportent la neige au dessus de 2900m et un peu de pluie sur les collines et les plaines. Les chutes de neige peuvent être importantes au dessus de 3000m. La bise venue des hauteurs himalayennes refroidit l'atmosphère ; le soleil est moins fort. C'est le mois le plus froid. Les trekkings sont possibles jusqu'à 4000 m, aller au dessus nécessite une certaine expérience et un bon équipement...(la suite...)